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Inondations en Espagne : le bilan s'alourdit à 95 morts

Marcus Feld7 min de lecture
Inondations en Espagne : le bilan s'alourdit à 95 morts

À travers le monde, le 18 août 2026 est marqué par une série de crises sécuritaires, de blocages géopolitiques et d'événements politiques significatifs qui se chevauchent, de la guerre russo-ukrainienne aux tensions entre les États-Unis et l'Iran, en passant par des bouleversements intérieurs et des élections en Afrique et en Asie.

Escalade de la guerre russo-ukrainienne et tensions entre le Royaume-Uni et la Russie

La guerre russo-ukrainienne demeure au cœur des préoccupations mondiales, le champ de bataille comme l'arène diplomatique montrant des signes de confrontation accrue. La Russie rapporte que l'Ukraine a lancé une vague massive d'attaques de drones, avec plus de 600 appareils envoyés vers Moscou et ses régions environnantes au cours de la nuit, blessant plusieurs personnes et soulignant les capacités à longue portée croissantes de l'Ukraine. Ces attaques s'inscrivent dans un schéma plus large d'opérations ukrainiennes ciblant les infrastructures russes, visant à perturber la logistique et à signaler que les zones situées à l'arrière ne sont plus en sécurité.

Ces frappes ont déclenché une guerre des mots de plus en plus vive entre Moscou et Londres. Les responsables russes ont mis en garde le Royaume-Uni contre des « conséquences » non spécifiées, suite à des informations selon lesquelles l'Ukraine aurait utilisé des drones de fabrication britannique pour frapper profondément à l'intérieur du territoire russe. En réponse, le gouvernement britannique a réaffirmé qu'il poursuivrait son soutien militaire à Kiev, présentant cette assistance comme faisant partie de son engagement à aider l'Ukraine à se défendre contre ce qu'il qualifie d'invasion illégale de la Russie. Ce différend souligne comment le conflit a évolué vers une confrontation plus large entre la Russie et les membres de l'OTAN, alors même que les gouvernements occidentaux cherchent à éviter une escalade militaire directe.

Sur le terrain, les civils continuent de subir le poids des hostilités. Une frappe de missile balistique russe sur Pechenihy, dans l'oblast de Kharkiv en Ukraine, aurait tué dix civils et en aurait blessé huit autres, détruisant plusieurs habitations. L'incident souligne la vulnérabilité persistante des communautés proches des lignes de front et la difficulté de protéger les infrastructures civiles contre les frappes à longue portée.

Tensions entre les États-Unis et l'Iran et menaces concernant Oman

Au Moyen-Orient, l'expiration d'un cadre de paix ou de trêve de 60 jours entre les États-Unis et l'Iran a ravivé les craintes d'une escalade dans et autour du détroit d'Ormuz, un point de passage vital pour les expéditions mondiales de pétrole. L'échéance, découlant d'un protocole d'accord conclu en juin, a expiré sans qu'un accord plus large ne soit trouvé, incitant les responsables iraniens à avertir qu'ils pourraient adopter une posture plus offensive si la diplomatie échouait. Une telle décision pourrait inclure une intensification des activités navales ou des opérations par procuration menaçant le transport maritime commercial.

La situation a été exacerbée par les remarques du président américain Donald Trump, qui aurait menacé de bombarder Oman, un allié clé des États-Unis et médiateur traditionnel dans les différends du Golfe, s'il était perçu comme faisant obstruction aux efforts de Washington pour façonner un nouvel arrangement avec l'Iran concernant le détroit d'Ormuz. Ces menaces représentent un durcissement public extraordinaire de la rhétorique envers un État ami et risquent de compliquer la diplomatie régionale, compte tenu du rôle historique d'Oman en tant que canal discret entre l'Iran et l'Occident.

Les marchés et les décideurs politiques surveillent de près les implications pour la sécurité énergétique mondiale. Les analystes notent que l'expiration de la trêve et le renouvellement des menaces coïncident avec une volatilité accrue des coûts d'emprunt souverain et des inquiétudes plus larges concernant le risque géopolitique.

Évolution de la posture militaire américaine en Asie de l'Est

La politique américaine envers l'Asie de l'Est subit également des changements visibles. Le président Trump a ordonné une réduction significative des exercices militaires conjoints entre les États-Unis et la Corée du Sud, les qualifiant d'inutilement hostiles envers la Corée du Nord et citant sa relation personnelle avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Il a également critiqué Séoul pour ce qu'il qualifie de soutien insuffisant aux efforts américains concernant l'Iran.

En Corée du Sud, ces décisions alimentent un débat intérieur sur les accords de sécurité de longue date du pays avec Washington. Le président Lee Jae-myung a réitéré son souhait que le commandement opérationnel complet des forces sud-coréennes soit rendu à Séoul, présentant cela comme une étape essentielle vers une plus grande indépendance militaire. La combinaison d'une réduction des exercices et de la pression de Séoul pour un meilleur contrôle soulève des questions sur la forme future de l'alliance et de la dissuasion régionale face à la Corée du Nord et à la Chine.

Violences et crises sécuritaires en Asie et au Moyen-Orient

Au-delà des confrontations entre grandes puissances, une série d'incidents violents et de crises structurelles souligne la fragilité de la sécurité dans plusieurs régions. Aux Philippines, une fusillade scolaire à l'université Ateneo de Zamboanga, dans la ville de Zamboanga, a fait un mort parmi les étudiants et neuf blessés ; l'auteur présumé, également étudiant, s'est suicidé après l'attaque. La tragédie a intensifié l'examen de la sécurité sur les campus et de l'accès aux armes à feu dans un pays déjà aux prises avec des violences politiques et criminelles périodiques.

En Syrie, une explosion dans une centrale thermique de la ville côtière de Baniyas a tué trois personnes, soulignant les risques persistants pour les infrastructures critiques dans un pays qui se remet encore d'années de guerre civile. Parallèlement, dans l'État indien du Madhya Pradesh, au moins huit personnes ont été tuées et plus de 20 blessées après qu'un véhicule a percuté un camion, alourdissant le bilan des accidents de la route qui restent un problème de sécurité publique persistant.

Le Moyen-Orient fait face à des pressions humanitaires et politiques parallèles. Au Liban, la situation humanitaire s'est fortement dégradée suite à l'effondrement d'un cessez-le-feu entre Israël et les acteurs libanais plus tôt dans l'été. Les pertes humaines et les dommages aux infrastructures civiles se sont multipliés, et les déplacements ont augmenté alors que la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) approche de la fin prévue de son mandat plus tard dans l'année. Les observateurs avertissent que le retrait de la FINUL, combiné à l'escalade de la violence, pourrait plonger le pays dans une instabilité plus profonde et compliquer tout futur règlement diplomatique.

Changements politiques et réponses réglementaires

Au milieu de ces crises sécuritaires, plusieurs développements politiques et réglementaires notables façonnent les paysages nationaux. En Zambie, le président Hakainde Hichilema a été déclaré vainqueur des élections générales, obtenant un second mandat après une campagne tumultueuse. Sa réélection est scrutée de près pour ses implications sur la réforme économique, les efforts de lutte contre la corruption et la diplomatie régionale en Afrique australe.

Au Pakistan, la Cour suprême a ordonné que l'ancien Premier ministre Imran Khan, actuellement incarcéré, soit transféré d'une prison centrale de Rawalpindi vers l'hôpital international Shifa à Islamabad pour des examens médicaux, suite à une requête de ses avocats concernant sa santé. La décision souligne à quel point les batailles juridiques autour de personnalités politiques de haut rang restent centrales sur la scène politique turbulente du Pakistan.

À Singapour, les autorités ont commencé à mettre en œuvre de nouvelles règles strictes anti-fraude ciblant les principales plateformes de messagerie Internet et les services de réseaux sociaux. Selon ces réglementations, les entreprises doivent restreindre les contacts non sollicités, vérifier les annonceurs et bloquer les publicités suspectées d'être des arnaques, avec des sanctions potentielles pouvant aller jusqu'à 1 million de S$ en cas de non-conformité. Cette mesure reflète une tendance mondiale plus large des gouvernements à affirmer un contrôle plus étroit sur les plateformes numériques en réponse à la fraude, à la désinformation et aux préoccupations de protection des consommateurs.

Perspectives

La mosaïque d'événements du 18 août 2026 illustre comment les crises locales et régionales sont de plus en plus interconnectées. La guerre des drones en Europe de l'Est, l'évolution des engagements militaires américains en Asie, les tensions renouvelées dans le Golfe, les batailles politiques intérieures et les mesures de répression réglementaires dans la sphère numérique alimentent un paysage mondial complexe et souvent instable. Les décideurs politiques, les marchés et les citoyens font face à une période durant laquelle les décisions prises sur un théâtre peuvent rapidement se répercuter à travers les continents, amplifiant à la fois les risques et le besoin d'une diplomatie coordonnée.

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Le déploiement d'Agentforce Coworker par Adecco place les opérations mondiales de recrutement sous le feu de l'IA
AI & Tech

Le déploiement d'Agentforce Coworker par Adecco place les opérations mondiales de recrutement sous le feu de l'IA

Le déploiement mondial d'Agentforce Coworker par Adecco place l'IA au cœur des métiers du recrutement Le 15 septembre 2026, le groupe Adecco a annoncé le déploiement mondial de l'outil Agentforce Coworker de Salesforce auprès de 27 000 employés dans plus de 40 pays. Cette initiative place l'IA au centre des activités quotidiennes de vente et de recrutement de l'un des plus grands acteurs mondiaux de l'emploi. Que déploie exactement Adecco et où l'outil sera-t-il opérationnel ? Le groupe Adecco active Agentforce Coworker, décrit par Salesforce comme un « coéquipier IA » d'entreprise, au sein de ses principales plateformes de gestion des clients et des candidats pour ses collaborateurs dans plus de 40 pays, suite au succès de projets pilotes menés au Royaume-Uni et en France. Le déploiement couvre les opérations mondiales d'Adecco Group, notamment : Plus de 40 marchés nationaux en Europe, dans les Amériques et en Asie-Pacifique, selon les documents de presse d'Adecco. 27 000 employés dans des fonctions de vente, de recrutement et de relation client, qui accèdent désormais à ce collègue virtuel dans leurs flux de travail quotidiens. Une date de déploiement fixée au 15 septembre 2026, annoncée depuis Zurich, en Suisse. Un précédent projet pilote, limité aux équipes du Royaume-Uni et de la France, ayant débuté après avril 2025. L'outil fonctionne directement à l'intérieur de la plateforme cloud de Salesforce et utilise le modèle Claude d'Anthropic, plutôt que d'être une application d'IA distincte que les employés devraient ouvrir en parallèle. Comment Agentforce Coworker va-t-il transformer le travail quotidien du personnel d'Adecco ? Selon Adecco Group et Salesforce, Coworker automatisera les tâches répétitives, fera remonter des données pertinentes provenant de systèmes fragmentés et soutiendra les recruteurs et les professionnels de la vente dans leurs recherches, la rédaction et l'orchestration des flux de travail, le tout sur les écrans qu'ils utilisent déjà. Le matériel de presse décrit une transition de données éparpillées vers un point d'accès unique piloté par l'IA : Le coéquipier IA peut extraire des informations qui étaient auparavant réparties sur « des dizaines d'outils », offrant au personnel une interface conversationnelle unique pour accéder aux données, aux systèmes et aux connaissances de l'organisation. Les recruteurs peuvent demander au collaborateur virtuel d'identifier les candidats prioritaires, de compiler des listes restreintes et de déclencher des étapes de présélection ou d'intégration pour les profils sélectionnés. Les équipes commerciales peuvent demander des listes de prospects, générer des argumentaires de vente personnalisés, enrichir les dossiers de contact et vérifier le statut des pistes entre les équipes sans changer de contexte. Les flux de travail d'engagement client et candidat sont soutenus par des suggestions de messages, des résumés de l'historique des interactions et des propositions de « prochaine meilleure action ». Cela signifie que les recherches de routine et les tâches manuelles de copier-coller peuvent désormais être déléguées au collègue IA, permettant aux employés de se concentrer davantage sur le jugement et les échanges humains avec les clients et les candidats. Quelle technologie de données et d'IA se cache derrière le nouveau collaborateur d'Adecco ? Agentforce Coworker chez Adecco combine les données de la plateforme Salesforce avec le modèle de base Claude d'Anthropic, s'appuyant sur des millions d'interactions historiques entre les agents d'Adecco et les candidats pour fournir des suggestions contextuelles. L'infrastructure technique et de données comprend : Le modèle Claude d'Anthropic, identifié comme le grand modèle de langage (LLM) qui alimente Agentforce Coworker au sein de l'écosystème d'entreprise de Salesforce. Le contexte de plus de 2,5 millions d'interactions agent-candidat enregistrées depuis avril 2025, que le collaborateur peut utiliser pour reconnaître des schémas et personnaliser les réponses, selon Adecco. L'intégration avec les déploiements Salesforce existants d'Adecco, ce qui signifie que l'IA accède aux données CRM, de recrutement et d'engagement déjà stockées. Une infrastructure d'IA agentique, terme utilisé par Adecco pour décrire des composants d'IA capables non seulement de répondre à des questions, mais aussi de déclencher des étapes de flux de travail et d'orchestrer des processus. En intégrant l'IA directement dans la pile logicielle de la plateforme plutôt que comme un chatbot ajouté, Adecco vise à maintenir les données sensibles sous ses contrôles de sécurité et de conformité existants. Comment les pilotes au Royaume-Uni et en France ont-ils façonné le déploiement mondial ? Adecco a testé Agentforce Coworker auprès d'équipes au Royaume-Uni et en France avant de s'engager dans un déploiement mondial, utilisant ces pilotes pour valider les gains de productivité et recueillir les retours du terrain sur le soutien de l'IA aux flux de travail de recrutement et de vente. Bien qu'Adecco n'ait pas publié l'intégralité des mesures des pilotes, l'entreprise souligne plusieurs enseignements : Les agents des marchés pilotes ont utilisé Coworker pour préparer plus rapidement les briefs clients et les résumés de candidats, en se basant sur les données d'interaction internes et les informations publiques. Les équipes de recrutement ont testé des flux de présélection automatisés, où l'IA assemblait les informations des candidats et lançait les étapes de sélection une fois validées par le personnel. Les retours des utilisateurs britanniques et français ont permis d'ajuster l'interface et de mettre en place des garde-fous pour éviter une dépendance excessive aux suggestions de l'IA sans révision humaine. Les résultats positifs des pilotes sont cités dans plusieurs rapports comme le déclencheur de la décision d'Adecco d'étendre Coworker à plus de 40 pays. Ces pilotes ont également servi de terrain d'entraînement pour le personnel, permettant d'établir des directives sur les moments où il faut faire confiance à l'IA et quand vérifier les informations auprès des dossiers primaires. Qui, au sein d'Adecco, utilisera ce collaborateur et quels contrôles sont en place ? Le déploiement cible les employés dont le travail quotidien passe par Salesforce : les commerciaux, les recruteurs et les équipes responsables de l'engagement client et candidat. Adecco indique que 27 000 employés entrent dans cette catégorie et sont intégrés au collaborateur IA avec un accès basé sur leur rôle. L'utilisation du coéquipier IA est structurée par fonctions : Équipes de vente : recherche et hiérarchisation des prospects, génération de briefs de comptes, enrichissement des dossiers et suivi des opportunités. Équipes de recrutement : identification de la correspondance des candidats, compilation de résumés de CV, lancement des processus de sélection et coordination des séquences d'intégration. Équipes d'engagement client et candidat : rédaction de communications, résumé des historiques et identification des tâches de suivi. Rôles de supervision et de conformité : surveillance des résultats de l'IA, examen des journaux (logs) et mise à jour des politiques à mesure que le système apprend. Les communications d'Adecco insistent sur le fait que l'IA agit comme un coéquipier et non comme un remplaçant, et que les humains conservent la responsabilité des décisions d'embauche et des engagements clients. Que dit Adecco sur l'éthique, la confidentialité et l'impact sur l'emploi ? Les déclarations officielles concernant le déploiement se concentrent sur la productivité et la qualité de service, présentant le collaborateur IA comme un outil de soutien. Les documents d'Adecco et de Salesforce soulignent que le jugement humain reste central et que l'IA travaille dans le cadre des structures de gouvernance existantes pour les données et la confidentialité. Les points clés de la communication publique incluent : Le système fonctionne sur des données qu'Adecco détient déjà dans son environnement Salesforce, avec un accès régi par des permissions établies selon les rôles. Les suggestions de l'IA, qu'il s'agisse de correspondances de candidats ou d'actions commerciales, sont présentées comme des recommandations que le personnel peut accepter, modifier ou rejeter. Les déclarations décrivent l'IA comme un « coéquipier » ou un « collègue », un langage destiné à souligner l'augmentation des capacités humaines plutôt que leur remplacement. L'utilisation des historiques d'interaction depuis avril 2025 est explicitement datée, précisant que les chiffres historiques ne sont pas présentés comme des volumes actuels. Les communiqués publics ne détaillent pas les tests de biais algorithmique ni les garde-fous spécifiques, laissant des questions ouvertes sur la manière dont Adecco auditera les résultats pour les différents groupes de candidats au fil du temps. Comment ce déploiement s'inscrit-il dans les tendances plus larges du recrutement et de l'IA d'entreprise ? La décision d'Adecco d'intégrer un coéquipier IA dans des dizaines de milliers de rôles reflète un changement plus large dans les technologies de recrutement et de RH, où les outils d'IA générative et agentique passent des projets pilotes expérimentaux aux infrastructures opérationnelles de base chez les grands employeurs. Les rapports récents du secteur indiquent plusieurs développements connexes : Les grandes plateformes de recrutement et de RH adoptent des modèles de langage étendus pour rédiger des offres d'emploi, analyser des CV et recommander des candidats, consolidant ainsi les capacités d'IA au sein des systèmes existants. Les entreprises décrivent de plus en plus les outils d'IA comme des collègues ou des coéquipiers, faisant partie d'un récit visant à encourager l'adoption sans susciter de craintes immédiates de perte d'emploi. L'IA agentique, où les systèmes ne se contentent pas de générer du texte mais exécutent des tâches comme le déclenchement de flux de travail ou la mise à jour de dossiers, devient un objectif affiché pour les éditeurs de logiciels professionnels. Le positionnement de Salesforce avec Agentforce comme un assistant intégré s'aligne sur les initiatives d'autres fournisseurs de cloud qui cherchent à tisser l'IA générative dans les interfaces CRM et ERP plutôt que de proposer des bots autonomes. En liant son déploiement à un modèle spécifique et à un nombre précis d'interactions depuis 2025, Adecco participe également à une tendance émergente dans les annonces d'IA en entreprise, qui privilégient des chiffres datés et des périmètres concrets plutôt que de vagues promesses de transformation. Quelle est la suite du programme de collaborateur IA d'Adecco ? Après l'activation mondiale, les prochaines étapes d'Adecco tourneront autour de la formation, de la surveillance et de l'expansion itérative des cas d'utilisation de Coworker dans ses opérations de recrutement, de vente et d'engagement, en utilisant les retours des 27 000 employés qui travaillent désormais quotidiennement avec l'IA. Sur la base des informations actuelles, les développements probables incluent : Des programmes d'intégration structurés pour apprendre au personnel comment formuler des requêtes, examiner les résultats et signaler les problèmes. Le déploiement progressif de nouveaux flux de travail, tels que des parcours d'intégration plus automatisés ou une mise en correspondance des candidats plus approfondie, une fois l'adoption initiale stabilisée. La mesure interne des indicateurs de productivité et des scores de satisfaction client pour évaluer la contribution de l'IA. L'extension potentielle des capacités du coéquipier IA à des fonctions adjacentes au-delà de la vente et du recrutement de première ligne, à mesure que la confiance augmente. L'ampleur du déploiement signifie que tout gain ou tout problème sera rapidement visible, créant un test en conditions réelles de la manière dont l'IA agentique remodèle le travail de recrutement lorsqu'elle est intégrée à l'échelle d'un groupe mondial entier.

Nic Reeve·
IA : des chercheurs de Chicago rejettent la peur d'une apocalypse technologique et appellent à se concentrer sur les risques concrets
AI & Tech

IA : des chercheurs de Chicago rejettent la peur d'une apocalypse technologique et appellent à se concentrer sur les risques concrets

AInews : Les chercheurs de Chicago rejettent les craintes d'apocalypse de l'IA tout en réclamant des garde-fous concrets Le 14 septembre 2026, le segment télévisé de Chicago AInews a rapporté que des experts de l'Université de Chicago et de l'Université Northwestern soutiennent que les craintes d'une extinction imminente de l'humanité par l'intelligence artificielle sont exagérées, tout en appelant à un renforcement des garde-fous face aux risques réels de l'IA. Que disent réellement les experts de l'IA à Chicago sur les risques d'extinction humaine ? Les informaticiens de Chicago affirment que les systèmes d'IA actuels ne représentent pas une menace existentielle imminente pour l'humanité, mais ils soulignent que les décideurs politiques et les ingénieurs doivent encore s'attaquer à des dangers concrets tels que les usages malveillants, les cyberattaques et les perturbations économiques. Leur message : réduire les discours apocalyptiques et se concentrer sur des mesures de protection pratiques. Dans le reportage d'ABC7 Chicago publié le 14 septembre 2026, Hank Hoffmann, président du département d'informatique de l'Université de Chicago, a abordé les craintes populaires selon lesquelles l'IA pourrait bientôt détruire l'humanité. Hoffmann a déclaré que la « version cinématographique » d'une IA anéantissant l'humanité est « très largement exagérée », ajoutant : « Je ne pense pas que nous en soyons à un stade où l'IA, par elle-même, représente une menace pour l'humanité. » Il a soutenu que ralentir certains types de développement de l'IA pourrait aider les chercheurs à comprendre les défis émergents et à concevoir de meilleures protections. Harry Linna, expert en cybersécurité et en politique technologique à l'Université Northwestern, a abondé dans le sens de Hoffmann, affirmant que les craintes d'une menace existentielle à court terme sont exagérées. Linna a déclaré à ABC7 que « la plupart des experts du domaine diraient que nous sommes encore à de nombreuses percées technologiques d'une sorte d'intelligence artificielle générale qui constituerait une menace réelle pour l'humanité. » Le segment d'ABC7 a présenté ces commentaires dans un contexte de déclarations alarmantes de la part de certains PDG de l'industrie et de groupes de pression, qui ont mis en garde contre des scénarios potentiellement « catastrophiques » ou de « niveau extinction » provenant des futurs systèmes d'IA. Pourquoi les experts de l'Université de Chicago et de Northwestern disent-ils que les discours de malheur sont exagérés ? Les chercheurs des deux universités s'appuient sur les limites techniques actuelles, les données économiques disponibles et la répartition des risques dans la couverture médiatique pour soutenir que les récits de catastrophe sont en décalage avec les faits. Ils affirment que les menaces les plus urgentes aujourd'hui concernent les usages malveillants et l'impact systémique, et non des machines décidant d'éradiquer les humains. Plusieurs axes de travaux académiques et industriels récents étayent cette position. Nick Diakopoulos, un professeur de Northwestern qui étudie l'IA et l'actualité, a constaté que le risque existentiel ne représente que 7,2 % de la couverture mondiale des dommages causés par l'IA dans un ensemble de 42 853 articles de presse provenant de 27 pays. Son analyse montre que l'essentiel de l'attention médiatique se porte sur des dommages tangibles tels que la perte d'emplois, la manipulation et la discrimination, tandis que les scénarios d'extinction ne constituent qu'une infime partie de la couverture. Diakopoulos a déclaré à un podcast axé sur Chicago que les « risques existentiels de l'IA » devraient être considérés comme une préoccupation immédiate de second rang par rapport aux abus tels que le piratage ou la cybercriminalité facilités par l'IA. Il a averti que les outils d'IA capables de générer du code malveillant ou d'automatiser le piratage de comptes bancaires posent des dangers plus proches, car les criminels peuvent adapter ces systèmes pour des attaques ciblées. La recherche économique renforce l'idée que les récits apocalyptiques sur la perte d'emplois ont dépassé la réalité des faits. Business Insider a rapporté en juin 2026 qu'Alex Imas, professeur à l'Université de Chicago et directeur de l'économie de l'AGI chez Google DeepMind, ne voit encore aucune donnée montrant une « apocalypse des emplois de cols blancs » causée par l'IA. Imas a déclaré que « nous n'avons pas vraiment de preuve d'un bain de sang chez les cols blancs », même dans l'ingénierie logicielle, un secteur souvent décrit comme très exposé à l'automatisation. Il a esquissé un « effet de cascade » hypothétique dans lequel les entreprises pourraient copier les licenciements induits par l'IA de leurs concurrents par peur de paraître moins compétitives, tout en soulignant que ce scénario reste spéculatif et n'est pas visible dans les données actuelles. Ces conclusions s'inscrivent dans le cadre de recherches plus larges sur le risque d'extinction. Une revue de 2025 publiée dans une revue médicale et de gestion des risques en libre accès a conclu que la probabilité d'une extinction humaine due à des menaces externes telles que les impacts d'astéroïdes et les supervolcans est « extrêmement faible » selon les données disponibles, tandis que la probabilité provenant de dangers générés par l'homme, comme la guerre nucléaire ou l'effondrement environnemental, est plus difficile à quantifier mais suffisamment sérieuse pour justifier des efforts de prévention. Les experts de Chicago situent l'IA dans cette cartographie plus large des menaces : elle n'est pas la voie unique ou dominante vers l'extinction aujourd'hui, mais une force qui pourrait amplifier d'autres crises si elle n'est pas maîtrisée. De quels dangers réels des systèmes d'IA ces chercheurs nous mettent-ils en garde ? Tout en rejetant les scénarios d'apocalypse à court terme, les chercheurs de Chicago et de Northwestern sont explicites sur les menaces concrètes : les outils d'IA utilisés pour les cyberattaques, la désinformation, la fraude et la surveillance, ainsi que les modèles avancés capables d'aggraver les risques existants tels que les armes biologiques ou l'instabilité financière. Ils soutiennent que ces dangers exigent des réponses politiques et techniques dès maintenant. Diakopoulos a mis en avant la cybersécurité comme un domaine où l'IA augmente déjà les risques. Il a averti que les criminels peuvent exploiter les modèles génératifs pour rédiger des logiciels malveillants ou des campagnes de phishing à grande échelle, rendant la cybercriminalité existante plus efficace. Les travaux de son laboratoire examinent la manière dont les différents médias présentent ces risques, car les récits médiatiques influencent les dommages liés à l'IA que les législateurs considèrent comme urgents. Le Buffett Institute de Northwestern a rapporté le 10 septembre 2026 que plus de 100 entreprises d'IA et de cybersécurité ont alerté le gouvernement fédéral américain sur l'expansion « dramatique » et émergente de l'échelle et de la sophistication des cyberattaques alimentées par l'IA. L'avertissement, publié dans une lettre conjointe, soutient que des modèles de plus en plus puissants pourraient permettre aux attaquants d'automatiser la reconnaissance, la découverte de failles et l'ingénierie sociale à un rythme que les équipes humaines ne peuvent égaler. Les signataires ont insisté pour des normes réglementaires plus strictes concernant l'accès aux modèles, l'audit et le déploiement sécurisé, en se concentrant sur des contrôles pratiques plutôt que sur des scénarios d'extinction spéculatifs. Les analystes de risques de la communauté plus large de la sécurité de l'IA décrivent une autre voie : l'IA agissant comme un « multiplicateur de force » sur d'autres menaces connues. Une analyse de 2026 sur le risque catastrophique a soutenu que la « voie la plus probable vers l'effondrement de la civilisation » n'est pas un système d'IA isolé décidant d'attaquer l'humanité, mais des modèles avancés amplifiant des crises telles que la cyberguerre, les pandémies provoquées ou l'instabilité financière. Ce document met l'accent sur les cascades, où les outils d'automatisation et d'optimisation accélèrent les actions dangereuses des humains — par exemple, en facilitant la conception d'agents biologiques ou la coordination d'attaques. Ce scénario s'aligne sur l'accent mis par les experts de Chicago sur les usages malveillants et l'impact systémique plutôt que sur les récits de science-fiction concernant une hostilité des machines dirigée par elles-mêmes. Comment les experts de Chicago perçoivent-ils les messages de catastrophe des leaders de l'industrie de l'IA ? Les universitaires de Chicago critiquent la manière dont certains dirigeants de l'IA promeuvent des récits d'extinction, arguant que le « doom trolling » (le harcèlement par la peur de la fin du monde) et les discours dramatiques sur la « p(doom) » peuvent fausser les priorités publiques. Ils affirment que les messages alarmistes des entreprises qui construisent ces systèmes risquent de confondre les électeurs et les décideurs sur la nature des dommages les plus urgents causés par l'IA. Sur le plateau d'« Amanpour and Company » de PBS, le professeur d'informatique Cal Newport a décrit ce qu'il appelle le « doom trolling » pratiqué par les grandes entreprises d'IA. Newport a défini le doom trolling comme le modèle « étrange » consistant, pour les entreprises d'IA, à essayer de convaincre les clients que leurs propres produits pourraient mener à une « dévastation massive » à l'avenir. Il a soutenu que cette rhétorique est trompeuse et peut occulter des problèmes plus immédiats liés au travail, à la vie privée et à la concentration du pouvoir. L'entretien de Fortune du 12 septembre 2026 avec le PDG d'OpenAI, Sam Altman, a montré comment ce type de message pénètre le débat public. Altman a décrit la « probabilité de catastrophe », ou « p(doom) », comme un concept réel discuté au sein de la communauté de l'IA, tout en plaidant pour une réglementation équilibrée et la poursuite du développement des modèles. Les commentaires d'Altman reflètent un récit divisé : il reconnaît un risque catastrophique de faible probabilité tout en soutenant que les bénéfices de la technologie justifient la poursuite des investissements. Les analystes de Chicago craignent que l'attention répétée portée à la p(doom) ne détourne l'attention des dommages vérifiables et des indicateurs mesurables tels que les données sur l'emploi, les incidents cybernétiques et les audits de biais. En dehors de Chicago, des chercheurs de renom se sont également opposés à la rhétorique extrême de la catastrophe. Le pionnier de Meta AI, Yann LeCun, a déclaré à Axios en mai 2026 que les prédictions d'une perte de 20 % d'emplois due à l'IA à court terme étaient « ridiculement stupides ». Il a affirmé que les systèmes actuels sont « loin » de remplacer la moitié des emplois de cols blancs, et a qualifié le récit global d'extinction d'« extrêmement destructeur » car il cause un préjudice psychologique. Quelles mesures les universités et les décideurs prennent-ils en réponse à ces préoccupations ? Les universités de Chicago adaptent les règles de classe, les programmes de recherche et les stratégies d'engagement public pour maintenir les risques de l'IA sous contrôle, tandis que les décideurs politiques traitent les avertissements de l'industrie et du monde académique. L'accent est actuellement mis sur la gouvernance, la transparence et la retenue dans les domaines à fort impact, plutôt que sur l'interdiction pure et simple de l'IA. L'Université de Chicago a commencé à remodeler la manière dont les étudiants utilisent les outils d'IA. Un éditorial du 28 août 2026 a décrit une nouvelle politique dans le tronc commun des sciences sociales de l'université visant à ramener de nombreux cours à une « expérience analogique ». Selon cette politique, les étudiants doivent généralement lire, écrire et analyser sans utiliser l'IA générative, tandis que l'évaluation assistée par l'IA est strictement limitée. L'éditorial présente cette mesure comme un moyen de préserver les capacités de pensée critique et de réduire la dépendance vis-à-vis des résultats non vérifiés des machines. Du côté de la recherche, l'informaticien de l'Université de Chicago Ben Zhao explore les utilisations adverses de l'IA, comme l'entraînement de réseaux neuronaux pour générer de faux avis de restaurants ou découvrir des « portes dérobées » permettant aux pirates de tromper les systèmes de reconnaissance faciale et les véhicules autonomes. Dans un épisode de décembre 2024 du podcast « Big Brains » de l'université, Zhao a soutenu que les informaticiens doivent « examiner attentivement » les nouvelles techniques et applications d'IA pour exposer les failles et améliorer les protections. Ses travaux soutiennent l'idée que les développeurs devraient rechercher les vulnérabilités avant que des acteurs malveillants ne les exploitent. Les discussions politiques dépassent les murs du campus. Le rapport de septembre 2026 du Buffett Institute sur la lettre de l'industrie de l'IA et de la cybersécurité montre des entreprises exhortant l'action fédérale sur les normes et la surveillance des modèles avancés. Les chercheurs sur les risques qui étudient les voies d'extinction appellent à des stratégies de prévention dans la sécurité nucléaire, les pandémies et la protection de l'environnement, arguant que les menaces anthropiques — y compris celles amplifiées par l'IA — nécessitent une atténuation continue. Comment le public doit-il interpréter l'écart entre les récits de catastrophe et les preuves actuelles ? Le message central des experts de Chicago au public est de traiter l'IA comme un outil puissant à double tranchant plutôt que comme un moteur d'extinction inévitable. Ils conseillent de prêter attention aux dommages documentés et aux données crédibles, tout en évitant une peur paralysante basée sur des scénarios futurs spéculatifs que les modèles d'aujourd'hui ne peuvent atteindre. Les preuves disponibles et les avis d'experts suggèrent quelques conclusions pratiques. Les systèmes d'IA actuels ne sont pas proches d'une intelligence artificielle générale capable d'une destruction mondiale autonome, selon Hoffmann et Linna, qui affirment que de nombreuses percées sont encore nécessaires. La plupart des dommages documentés concernent les usages malveillants : cybercriminalité, fraude, désinformation, biais dans les systèmes de décision et perturbations potentielles du marché du travail. Les données sur la perte d'emplois à ce jour ne montrent pas de « bain de sang » induit par l'IA, bien que le déplacement de certains rôles spécifiques reste une préoccupation. La recherche sur le risque d'extinction identifie d'autres menaces — guerre nucléaire, pandémies, effondrement environnemental — comme étant plus immédiatement quantifiables, l'IA pouvant agir comme un accélérateur plutôt que comme la cause profonde. Les experts préconisent un déploiement plus lent et plus contrôlé des modèles de pointe, des normes de sécurité plus strictes et des règles institutionnelles qui préservent le jugement humain dans les domaines à enjeux élevés tels que l'éducation, la finance et la sécurité. En résumé, les chercheurs en IA de Chicago tentent de recalibrer le débat public : moins de spéculations apocalyptiques, et plus de concentration, basée sur les preuves, sur les manières concrètes dont les logiciels avancés peuvent aider ou nuire à la société aujourd'hui.

Nic Reeve·
Gillibrand et Welch fixent le calendrier des auditions au Sénat sur l'abrogation des tarifs douaniers pour l'automne
Politics & Elections

Gillibrand et Welch fixent le calendrier des auditions au Sénat sur l'abrogation des tarifs douaniers pour l'automne

Gillibrand et Welch fixent le calendrier des audiences du Sénat pour le projet de loi sur l'abrogation des tarifs douaniers Le 27 août 2026, les sénateurs Kirsten Gillibrand, de New York, et Peter Welch, du Vermont, ont annoncé la loi « Banning Antiquated Duties and Delivering Equitable American Levies Act » (BAD DEAL Act), tout en esquissant un calendrier provisoire d'audiences au Sénat visant à abroger les tarifs douaniers imposés en vertu de l'article 338 de la loi tarifaire de 1930 (Tariff Act of 1930). Qu'ont proposé les démocrates du Sénat pour New York et le Vermont ? La sénatrice de New York, Kirsten Gillibrand, et le sénateur du Vermont, Peter Welch, ont proposé le BAD DEAL Act, un projet de loi qui abrogerait l'article 338 de la loi tarifaire de 1930, annulerait les proclamations présidentielles tarifaires associées et rembourserait les droits déjà perçus auprès des importateurs américains, y compris les nouveaux tarifs de 50 % annoncés sur les produits canadiens. La proposition est officiellement intitulée Banning Antiquated Duties and Delivering Equitable American Levies Act , ou BAD DEAL Act. Selon le projet de loi publié par le bureau du sénateur Welch le 27 août 2026, la mesure permettrait de : « Abroger l'article 338 de la loi tarifaire de 1930 (19 U.S.C. 1338). » Invalider « toute proclamation présidentielle promulguée en tout ou en partie en vertu de cet article. » Exiger des agences fédérales qu'elles remboursent chaque tarif ou droit imposé en vertu de l'article 338. Le CPA Practice Advisor a rapporté le 31 août 2026 que ce projet de loi constitue une réponse directe aux nouveaux tarifs sur les importations canadiennes, incluant un taux de droit de 50 % annoncé par le président Donald Trump au cours du week-end précédent. Un communiqué de presse du bureau du représentant Brad Schneider, daté du 29 août 2026, décrit le BAD DEAL Act comme étant conçu pour « abroger l'article 338 et rembourser tous les droits payés sous cette autorité ». Pourquoi les sénateurs ciblent-ils les tarifs de l'article 338 maintenant ? Les sénateurs Gillibrand et Welch visent les tarifs de l'article 338 parce que le président Trump a récemment utilisé cette loi longtemps restée en sommeil pour imposer des droits de douane généralisés sur les importations canadiennes, notamment un tarif de 50 % qui, selon les démocrates, nuit aux familles et aux entreprises américaines et ravive les tensions commerciales avec un allié clé des États-Unis. Selon le rapport de WAMC du 28 août 2026, le BAD DEAL Act vise à renverser les « tarifs de l'administration Trump sur le Canada » en abrogeant les tarifs prélevés en vertu de l'article 338 et en remboursant les Américains qui ont payé des prix plus élevés. Le CPA Practice Advisor note que les tarifs s'appliquent largement aux importations canadiennes et font suite à une annonce présidentielle d'un taux tarifaire de 50 %. Le bureau de la sénatrice Gillibrand a présenté cette mesure comme une question touchant directement les consommateurs. Dans une note de presse du 27 août 2026, son bureau a déclaré que « les familles de New York ont dépensé plus de 5 000 $ de plus en raison du chaos tarifaire du président Trump et d'autres politiques irresponsables », citant le coût cumulé des récentes mesures commerciales et des pressions inflationnistes. Ce chiffre reflète l'analyse interne de Gillibrand et est présenté comme une estimation d'impact plutôt que comme une donnée fédérale officielle. Le BAD DEAL Act s'inscrit également dans une tendance plus large de résistance du Congrès aux politiques tarifaires de l'ère Trump. Le 24 février 2026, le sénateur Ron Wyden a présenté le Tariff Refund Act of 2026, une proposition distincte visant à rembourser certains droits après des décisions de justice rendues contre des tarifs antérieurs. En octobre 2025, le sénateur Welch s'est joint à un groupe bipartisan pour saluer l'adoption par le Sénat d'une mesure différente visant à abroger les tarifs mondiaux de Trump imposés en vertu de pouvoirs d'urgence. Ces efforts antérieurs ont créé un contexte législatif propice à l'abrogation ciblée de l'article 338 fin août 2026. Comment le BAD DEAL Act modifierait-il les tarifs actuels et les remboursements ? Le BAD DEAL Act abrogerait l'autorité légale des tarifs de l'article 338, annulerait toute proclamation présidentielle connexe et ordonnerait aux agences fédérales d'émettre des remboursements aux importateurs pour tous les droits perçus en vertu de cette section, y compris les récents tarifs de 50 % sur les produits canadiens. Le texte du projet de loi du bureau du sénateur Welch expose clairement les mécanismes. Les principales dispositions de mise en œuvre incluent : L'abrogation de l'article 338 lui-même, supprimant la base statutaire des tarifs de type représailles élaborés en 1930. La fin de toute proclamation présidentielle ayant invoqué l'article 338, ce qui signifie que les tarifs deviennent légalement nuls une fois la loi entrée en vigueur. Une directive obligeant les agences concernées à « prendre les mesures nécessaires pour assurer le remboursement de chaque tarif ou autre droit imposé et perçu » en vertu de l'article 338. Inside U.S. Trade a rapporté le 28 août 2026 que les démocrates des commissions des voies et moyens (Ways and Means) de la Chambre et des finances du Sénat soutiennent la mesure, considérant les remboursements comme essentiels à la conception du projet de loi. Le communiqué de presse du représentant Brad Schneider souligne ce point, affirmant que le BAD DEAL Act « rembourserait tous les droits payés sous cette autorité » et rendrait ainsi de l'argent aux entreprises américaines qui importent du Canada. Bien que les montants précis des remboursements n'aient pas été publiés, le bureau de Gillibrand soutient que les familles et les entreprises de New York et d'autres États font face à des coûts plus élevés sur les biens de consommation courante provenant du Canada. En annulant les tarifs et en ordonnant des remboursements, les promoteurs affirment vouloir alléger les pressions sur les prix et envoyer le message que le Congrès n'acceptera pas de hausses tarifaires unilatérales lancées en vertu de dispositions obscures du droit commercial. Quel est le processus prévu au Sénat et le calendrier pour le projet de loi sur l'abrogation tarifaire ? Les promoteurs s'attendent à ce que le BAD DEAL Act soit examiné par la commission des finances du Sénat au retour des législateurs après leur pause d'août, avec des audiences anticipées en septembre et un examen potentiel en séance plénière avant la fin de l'année, reflétant les calendriers utilisés pour d'autres projets de loi liés aux tarifs introduits lors du Congrès 2025-2026. Le CPA Practice Advisor rapporte que Gillibrand et Welch « ont signalé leur intention de présenter le projet de loi lorsque le Sénat reprendra ses sessions le mois prochain », en référence à la reprise début septembre après la pause estivale. Selon la procédure standard du Sénat, la législation tarifaire est renvoyée à la commission des finances, qui traite déjà des mesures connexes telles que le Tariff Refund Act of 2026 de Wyden. Les étapes attendues, basées sur les déclarations des promoteurs et la pratique habituelle du Sénat, sont : L'introduction formelle du BAD DEAL Act début septembre 2026, avec Gillibrand comme principale promoteure au Sénat et Welch comme co-promoteur. Le renvoi à la commission des finances du Sénat, dont le personnel possède une expérience des propositions d'abrogation et de remboursement des tarifs. Des audiences potentielles à l'automne se concentrant sur l'histoire de l'article 338, les récents tarifs de Trump sur le Canada et l'impact sur les entreprises américaines. Un examen en commission suivi d'un vote potentiel en séance plénière avant la fin de la session 2026, selon les négociations plus larges sur la législation commerciale et fiscale. Le représentant Schneider a déjà déposé le projet de loi complémentaire à la Chambre, le positionnant dans la sous-commission du commerce de la commission des voies et moyens. Cette voie parallèle signifie que les audiences et les examens à la Chambre pourraient se dérouler à proximité du calendrier d'automne du Sénat, soulevant la possibilité d'un effort coordonné pour faire passer l'abrogation dans les deux chambres en quelques mois. Comment cet effort se rapporte-t-il aux actions antérieures du Congrès sur les tarifs canadiens ? Le BAD DEAL Act s'appuie sur des mesures fédérales et étatiques antérieures s'opposant aux tarifs de Trump sur le Canada, notamment une résolution du Sénat du Vermont exhortant à la suppression de tous les tarifs liés au Canada et un vote bipartisan au Sénat en 2025 pour annuler d'autres tarifs mondiaux de Trump. Au niveau des États, la législature du Vermont a adopté la S.R.11 lors de la session 2025-2026, une résolution honorant les liens historiques avec le Canada et le Québec et appelant le Congrès à réaffirmer son rôle dans la politique commerciale. Le texte exhortait le président Trump à « supprimer tous les tarifs qu'il a imposés au Canada depuis le 20 janvier 2025 », y compris ceux en dehors de l'Accord États-Unis-Mexique-Canada. Cette résolution, bien que symbolique, a signalé une préoccupation profonde dans l'État natal de Welch concernant l'orientation des relations commerciales. Au niveau fédéral, le sénateur Welch a déjà travaillé sur des réductions tarifaires plus larges. En octobre 2025, il s'est joint à un groupe bipartisan — comprenant les sénateurs Ron Wyden, Chuck Schumer, Rand Paul, Tim Kaine, Jeanne Shaheen et Elizabeth Warren — pour soutenir une mesure qui abrogerait les tarifs mondiaux de Trump promulgués en vertu de pouvoirs d'urgence. La résolution a été adoptée par le Sénat par 51 voix contre 47, puis transmise à la Chambre, établissant un précédent pour contester les actions tarifaires présidentielles. La couverture de WAMC lie la nouvelle proposition de Gillibrand et Welch directement à ces combats antérieurs sur les tarifs concernant les produits canadiens. Leurs bureaux présentent le BAD DEAL Act non pas comme un événement isolé, mais comme une partie d'un effort plus large pour restaurer le contrôle du Congrès sur le commerce et protéger les liens économiques transfrontaliers qui sont essentiels aux communautés du nord de New York et du Vermont. Qui serait le plus touché si les tarifs de l'article 338 étaient abrogés ? Si le Congrès adopte le BAD DEAL Act, les importateurs qui paient des droits sur les marchandises canadiennes verraient un allégement financier direct grâce aux remboursements, tandis que les consommateurs dans les États frontaliers comme New York et le Vermont pourraient bénéficier de prix plus bas sur les produits provenant de fournisseurs canadiens. Les secteurs les plus exposés aux tarifs axés sur le Canada comprennent les fabricants et les détaillants qui dépendent des intrants canadiens, les grossistes transfrontaliers et les petites entreprises près de la frontière qui importent des biens de consommation. Bien que les volumes commerciaux précis liés aux tarifs de l'article 338 n'aient pas été publiés, les promoteurs soulignent plusieurs catégories affectées par les dernières actions de Trump : Les produits ménagers importés du Canada qui sont désormais soumis à un tarif de 50 %. Les intrants industriels et les composants achetés par des fabricants à New York et en Nouvelle-Angleterre. Les produits alimentaires et agricoles circulant dans des chaînes d'approvisionnement transfrontalières établies. Le bureau de Gillibrand a estimé que « les familles de New York ont dépensé plus de 5 000 $ de plus » en raison d'une combinaison de tarifs et d'autres politiques, présentant l'abrogation comme faisant partie d'une stratégie visant à réduire le coût de la vie. Bien que ce chiffre agrège diverses pressions économiques, les tarifs sur le Canada font partie des composantes citées dans l'argument de la sénatrice en faveur d'un allégement. Les entreprises qui ont payé des droits en vertu de l'article 338 pourraient recevoir des remboursements. Inside U.S. Trade note que les démocrates soutenant le BAD DEAL Act considèrent ces remboursements comme un moyen de restaurer la compétitivité et les flux de trésorerie dans les secteurs frappés par des hausses tarifaires soudaines. Le communiqué de presse de Schneider souligne que le projet de loi vise à « rembourser tous les droits payés », signalant que les promoteurs considèrent le remboursement comme une promesse centrale envers les entreprises touchées. Que se passera-t-il ensuite au Congrès et dans les relations commerciales entre les États-Unis et le Canada ? Le BAD DEAL Act fait face à des négociations au sein des commissions des finances du Sénat et des voies et moyens de la Chambre, mais il entame la session d'automne avec un soutien démocrate visible et s'inscrit dans des efforts plus larges pour apaiser les tensions avec le Canada, un partenaire commercial clé pour New York et le Vermont. À court terme, les étapes clés seront : L'introduction formelle au Sénat et le renvoi en commission lorsque les législateurs reviendront de leur pause début septembre 2026. Le travail en commission sur les témoignages des groupes d'entreprises, des experts en commerce et éventuellement des responsables canadiens ou des représentants consulaires. Le regroupement potentiel du BAD DEAL Act avec d'autres projets de loi sur le remboursement des tarifs, tels que le Tariff Refund Act of 2026 de Wyden, pour créer un ensemble plus large. Les audiences à la Chambre sous la sous-commission du commerce des voies et moyens concernant le projet de loi complémentaire de Schneider. Si le Congrès abroge finalement les tarifs de l'article 338 et ordonne des remboursements, la décision marquerait une réinitialisation du conflit le plus récent sur le commerce entre les États-Unis et le Canada, déclenché par l'annonce tarifaire de Trump en 2026. La résolution S.R.11 du Vermont et les votes passés du Sénat contre les tarifs plus larges de Trump montrent que les préoccupations concernant le commerce avec le Canada font déjà partie du dossier législatif. Pour New York et le Vermont, où les flux transfrontaliers de marchandises et le tourisme jouent un rôle visible dans les économies locales, l'issue de cette poussée pour l'abrogation tarifaire façonnera les prix, la planification des entreprises et les discours politiques à l'approche du cycle électoral de 2026.

Marcus Feld·